QUi SUiS-JE P0UR T0i ?!!! [ ... DiT M0i T0UT ... CEUX QUE JE SUiS P0UR T0i ... ET QUi TU EST ... ]

QUI SUIS JE POUR TOI ,

=> T0N AMIE <=
=> UNE FILLE TR0P SYMPA <=
=> TA MEILLEURE AMIE <=
=> UNE GRANDE DEC0NNEUSE <=
=> UNE CHIEUSE PR0F0NDE <=
=> LA FILLE DE TES REVES <=
=> UNE BELG0SssS <=
=> UNE MEUF QUE TU KIFF <=
=> UNE FILLE A QUI TU TIENS BCP <=


[ DiT M0i T0UT ... QUI SUiS JE P0UR T0i ... ET QUi TU EST ... ]
# Posté le samedi 14 juin 2008 12:50

DIT M0I ...

DIT M0I ...
TU NE SERAI PAS AU JSP PAR ASSARD ?
# Posté le dimanche 15 juin 2008 12:29
Modifié le vendredi 04 juillet 2008 10:52

PETIT MSG POUR MONSIEUR "ANONYME"

HEY' [ ... ]
T'INQUIÈTE JE SAIS QUI TU EST ...

22.06: pourquoi tu dit que c'est des conneries ce que jt'ai dit hier? c'est pas parce que quznd t'appeller et que on guelle comme des malades que c'est des conneries.
Et non je pense pas forcement comme vali, c'est pas parce quue je suis souvent avec elle que je dois penser et faire exatement pareil qu'elle .
Et pis, pourquoi tu dis que je pourrai pas te reparler après tous se que tu m'as dit ?jsuis pas rancunière (pas pour sa en tout cas).
En plus hier tu ma demander si c'était des conneries jt'ai dit non.
Après c'est a toi de voir...
# Posté le mercredi 18 juin 2008 13:14
Modifié le dimanche 22 juin 2008 12:59

UNE LONGUE HISTOIRE MAIS TRÈS BELLE ...

Une belle histoire, une belle morale


Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même
chambre d'hôpital.
L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque
après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était
à coté de la seule fenêtre de la chambre.
L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux
compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient
de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur
travail, leur participation dans le service militaire et les endroits
ou ils avaient été en
vacances.

Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre
pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de
chambre tout ce qu'il voyait dehors.
L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une
heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et
les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les
canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants
faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits. Les amoureux
marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de
l'arc-en-ciel, de grands arbres
décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.

Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails,
l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la
scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une
parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre
l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination,
tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.
Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de
l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.

Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le
corps.

Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda
s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.
L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura
de son confort, puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur
un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.
Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait
décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du
lit.
Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !
L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre
décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.
L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas
voir le mur.
Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.
Epilogue :
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit
de nos propres épreuves.
La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une
fois partagé, s'en trouve doublé.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi
toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut
acheter.
# Posté le dimanche 22 juin 2008 13:16

THOMAS

THOMAS
THOMAS, LE PLUS [ ... ] (JE DIRAIT RIEN ) UN MEC SUPER SYMPA, DROLE ENFIN C'EST AUSSI LE CHIEUR COMME IL DIT !!! ENFIN BREF TES TROP SYMPA !!!!
# Posté le dimanche 22 juin 2008 13:30